|
Pollination Canada
1-866-509-SEED
info@pollinationcanada.ca
|
|
GUÊPES
 (Ordre des hyménoptères) Une guêpe de la famille des vespidés pollinise les fleurs d’une verge d’or.
Les guêpes sont principalement des carnassiers prédateurs. Elles chassent de petits insectes pour elles-mêmes et pour nourrir leurs larves. Les guêpes visitent tout de même les fleurs, et ce, pour deux raisons. Elles boivent le nectar des fleurs parce que c’est pour elles une dose d’énergie rapide et parce qu’elles y chassent les petits insectes qui y butinent également. Ainsi, les guêpes jouent un rôle écologique bénéfique puisqu’elles sont d’importantes prédatrices d’insectes nuisibles.
Les guêpes observées le plus souvent au Canada sont les guêpes jaunes, les guêpes à papier et les guêpes à taches blanches. Elles sont toutes des guêpes sociales, car elles habitent en colonies. Ces colonies de guêpes ne survivent pas à l’hiver, à l’exception des nouvelles reines fécondées. Au printemps, ces guêpes fécondées recréent un nid pour y pondre leurs œufs.
Puisque la colonie prend de l’expansion au cours de l’été, nous pouvons observer un plus grand nombre de guêpes sociales à la fin de l’été et au début de l’automne. Si vous observez plusieurs guêpes du même genre, surtout à la fin de la saison, fortes sont les chances qu’il s’agisse de guêpes sociales. Si vous ne voyez qu’une ou deux espèces de guêpes, il s’agit probablement de guêpes solitaires.
Il y a plusieurs espèces de guêpes solitaires, telles les guêpes vespidés. Elles se réfugient dans les creux et trous du bois et du sol et elles mènent une vie automnale. Comme toutes les guêpes, elles sont les prédatrices de petits insectes, mais certaines espèces recueillent du pollen afin de nourrir leur progéniture.
Les guêpes s’identifient facilement par leur taille mince, fine comme une aiguille, leurs yeux de forme ovale et leurs longues antennes. Une grande quantité d’espèces ont un corps glabre, par opposition à la pilosité des abeilles et des mouches. La majorité des guêpes piquent, mais seulement les femelles dont le dard est un ovipositeur modifié (l’organe de ponte) chez les femelles infertiles.
|
|
|